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Tania & Joel

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Les populations d'Afrique du Sud

Publié par TanJoe

Catégories : #Spring 2017

Les populations d'Afrique du Sud Les peuples noirs :

Les Noirs d’origine bantou représentent environ 75 % des Sud-Africains.

Par la suite, on a divisé la population bantou de façon artificielle, en plusieurs groupes qui servirent à définir les catégories juridiques de l’apartheid:  Les Ngunis (plus de la moitié des Noirs) : Zoulou, XhosaSwaziNdebélé.
-Le groupe des Sothos (un tiers des Noirs) : TswanaSotho du Nord et Sotho du Sud.
-Les Tsongas, appelées aussi Shangaans.
-Les Vendas, petit groupe isolé à la frontière du Zimbabwé.

Plus des deux tiers du vocabulaire est commun à ces 9 langues. Mais actuellement elles ont chacune le statut de langue officielle, l’hymne AS a d’ailleurs un couplet dans chacune des langues, plus l’anglais, plus l’afrikaans, soit 11 langues.

Les Noirs non-bantous : les Khoisans qui vivent aujourd’hui dans les régions désertiques  de la Namibie et du Botswana et que l’on scinde en deux groupes : les Hottentots ou Khoïs et les Bochimans (Bushmen en anglais), aborigènes de la terre sud-africaine.

Menacés d’instinction, ils ne sont plus que quelques dizaines de milliers.
 

Les Métis représentent près de 4 millions de personnes (soit près de 9 % de la population), ils sont le fruit de métissages des premiers immigrants européens avec les autochtones, mais aussi avec les esclaves importés par les hollandais de leur colonie d’Insulinde (l’actuelle Indonésie).
Ces derniers sont appelés les 
Malais du cap. Au-delà des catégories inventées par la politique de ségrégation, la population dite d’origine européenne n’est pas exempte de métissage. 

 

Les Blancs
Ils se classent eux-mêmes en deux catégories, les Afrikaners et les autres (les anglophones).
Au début du XVIIIe, le terme Afrikaner désigne les blancs nés en Afrique du Sud et les différencie ainsi des immigrants nés en Europe.

Au XIXe siècle, le terme désignait les Sud-Africains de descendance hollandaise, tandis que Boer (« paysan » en hollandais) était réservé aux Afrikaners des républiques boers : l'État libre d'Orange et la République sud-africaine (le Transvaal).


Les Afrikaners sont aujourd'hui les descendants des premiers Hollandais arrivés dans la région du Cap au XVIIe siècle et des Allemands qui les ont suivis.

Ils ont été rejoints par quelques centaines de familles françaises huguenotes chassées par la révocation de l’Édit de Nantes (les premiers huguenots sont arrivés au Cap en 1688).

Tous sont calvinistes et n’ont plus de relations avec leur métropole respective depuis environs deux siècles (pour les Hollandais, depuis que la Hollande a vendu sa colonie du Cap à l’Angleterre en 1814).

Au XIXe, sous domination anglaise, ils n’étaient que des Boers, supportant mal la tutelle de Londres.
En 1835, refusant l’abolition de l’esclavage ordonné par le gouvernement anglais en 1833, ils ont massivement émigré vers l’intérieur du pays où ils se sont heurtés aux populations bantoues.
Après avoir vaincu ces derniers, les 
voortrekkers ont fondé l’État libre d’Orange (1854) et la république du Transvaal (1852).
Un demi-siècle plus tard, pour prendre le contrôle de ces deux républiques, les Anglais ont déclenché la guerre des Boers (1899-1902) qui failli bien faire disparaître le peuple Boer. 
Pour l’occasion Londres créa des camps, où étaient enfermés les familles des combattants Boers et leurs esclaves noirs. 

Pour éviter de voir la population noire prendre le pouvoir, les blancs mettent en place la ségrégation, puis l’apartheid (1949) (cf ma page ici)

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